Madeleine RIFFAUT

Remonter

Madeleine RIFFAUT

 

Entrée dans la Résistance française à l'âge de 18 ans sous le nom de code de Rainer, elle participe à plusieurs « coups de main » contre l'occupant Nazi, dont l'attaque du train de la Butte Chaumont où elle contribue à la capture de 7 soldats de la Wehrmacht.

Après la mort d'un de ses amis elle tua un officier SS. Elle fut arrêtée puis torturée. Elle échappa une première fois à un peloton d'exécution puis aux camps de la mort. Responsable d'un triangle du Front National des étudiants du Quartier Latin, elle entre dans les FTP en juin 1944. Elle obéit au mot d'ordre d'intensifier les actions armées en vue du soulèvement parisien d'août 1944, ce qui la mène à exécuter en plein jour un membre de l'armée d'occupation. Capturée par la police française, elle est détenue dans les locaux des Brigades Spéciales de la Préfecture de Police de Paris puis à Fresnes. Libérée, elle reprend illico son combat dans la Résistance où elle est affectée à la Compagnie St-Just avec le grade d'Aspirant. Son engagement s'arrêta à la fin des combats pour la Libération de Paris. Par contre, ses camarades de la Compagnie St Just poursuivirent la lutte contre les nazis au sein de la Brigade Fabien jusqu'à la victoire totale sur le régime hitlérien.

Journaliste, poète, correspondante de guerre, grand reporter pour le journal L'Humanité, écrivaine, après 1945, elle couvre la guerre d'Algérie, où elle est victime d'un attentat organisé par l'OAS. Aussitôt guérie, elle couvre la guerre du Viêt Nam pendant sept ans, dans le maquis du Vietcong sous les bombardements américains.

A son retour, elle se fait embaucher comme aide-soignante dans un hôpital parisien, expérience dont elle tire le best-seller Les Linges de la nuit

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Remonter