François CHRISTIN

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Extrait tiré du site liberation-de-paris.gilles-primout.fr

 

Les pertes sont sévères. Plus de soixante morts rien qu'au 149ème régiment d'infanterie. François Christin, 34 ans, caporal radiotélégraphiste du 57ème bataillon de mitrailleurs motorisés s'est rendu... mais "les armes à la main".

Il est conduit au Frontstalag 122 de Chaumont d'où il peut enfin donner de ses nouvelles à sa femme et à son fils âgé de trois ans, restés à Paris 121 bis, rue de Clignancourt dans le 18ème

Deux mouvements naissent : Action-PTT (qui deviendra Résistance PTT) dans les centraux téléphoniques et au service des lignes de grande distance; Libération nationale-PTT dans les bureaux de postes, surtout dans la région parisienne.

Libération nationale-PTT, d'inspiration syndicale et lié au Front national du parti communiste, est structuré en régions regroupant plusieurs départements, Paris est divisé en secteurs, le bureau de poste du 18ème dépend du 2ème secteur ou secteur Nord. François Christin est désigné pour en prendre la direction après l'arrestation de son responsable, Albert Bonnet, en mai 1941. A ce poste il va pouvoir, ainsi qu'en atteste son chef de réseau Camille Trebosc, "saboter" la distribution du courrier destiné à la police française ou aux services allemands du 18ème arrondissement et notamment les dénonciations de juifs; diffuser les tracts et la presse clandestine, collecter de l'argent pour aider les clandestins et les familles des camarades emprisonnés, et aussi éviter à de nombreux jeunes gens le départ au STO.

Accés à l'article complet sur le site "libération de paris gilles-primout.fr"

http://www.liberation-de-paris.gilles-primout.fr/echristin.htm

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