A.N.A.C.R.

Qui sommes nous?

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L’association « Libération Nationale PTT » s’est constituée en avril 1947. Le but assigné par ses fondateurs était la défense des intérêts moraux et matériels des résistant(e)s et déporté(e)s des PTT et de leur famille, de faire connaitre leurs engagements dans toutes les actions de résistance contre l’occupant et le régime de collaboration ainsi que leurs faits d’armes.

L’association rassemblait de manière pluraliste, sans distinction politique, philosophique ou religieuse, les anciens résistant(e)s, déporté(e)s ayant appartenu à l’Administration des PTT.

Elle résultait de la fusion en 1944 sous le nom de « Libération Nationale des PTT » de mouvements ou de groupes de résistance suivants :

·        les Comités Populaires clandestins (après la dissolution des syndicats en 1940 par Pétain),

·        le Front National PTT (issu du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France créé par le Parti communiste en mai 1941),

·         les Francs-Tireurs-Partisans PTT et les Milices Patriotiques PTT.

L’association s’est affiliée à l’A.N.A.C.R. (Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance) après sa création en 1954 et devient de ce fait « Libération Nationale PTT – ANACR ».

En 1969, l’association s’ouvre aux Ami(e)s de la Résistance pour que ceux-ci poursuivent le travail de mémoire des résistants et assurent la continuité de l’association.

Depuis sa création, l’association publie un bulletin trimestriel à usage interne rendant compte de ses activités et des cérémonies commémoratives nationales et locales. Elle participe régulièrement à des colloques et à des manifestations mémorielles avec son drapeau. En 1986, elle édite un livre de récits et de témoignages « La Résistance dans les PTT ». En 1997, une exposition de 10 panneaux est réalisée sous le titre « Le personnel des PTT dans la Résistance ». En 2014, le secrétaire général Charles Sancet, publie aux Éditions Tirésias « Les Femmes des PTT et la Seconde Guerre mondiale ». Cet ouvrage a le grand mérite de sortir de l’anonymat 224 postières, téléphonistes et télégraphistes dont 98 furent déportées et 24 ne revinrent pas des camps. Ces 300 pages exhumées de l’oubli témoignent de leurs actions pour libérer notre pays de l’occupant nazi et du régime de collaboration de Pétain en nous dévoilant en inédit cet engagement au féminin.

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